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Mercredi 27 septembre 2006 3 27 /09 /2006 00:00
Pascale Clark, sur Canal+, reçoit trois journalistes pour réagir à l'égalisation enfin annoncées du montant des pensions pour tous les combattants ayant libérés notre territoire.
Jean-Luc Hees (à qui Pascale Clark doit beaucoup puisqu'il était le Directeur de France Inter lorsqu'elle y fut embauchée pour tenir l'antenne à 9 heures du matin) en plein débat, lache cette petite phrase :

_Tout ce qui est excessif est insignifiant.

Ça confirme tout le bien
que je pense de cet homme
et ça éclaire ma pensée
quant à la campagne électorale !!!

Par Filaplomb - Publié dans : C'est rien que des mots…
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Mercredi 27 septembre 2006 3 27 /09 /2006 00:00
Résumé : le point de vue d'Hugo Chavez sur George Bush
Citation : «Nous en appelons au peuple des Etats-Unis et au monde pour mettre fin à cette menace.»


Moi je trouve que dans le politiquement-correct, global et planétaire, entendre Hugo Chavez dire ce genre de choses, ça fait plaisir :

«Hugo Chavez a traité George W. Bush de "diable" à la tribune de l'Assemblée générale des Nations unies mercredi 20 septembre, poursuivant à l'ONU sa bataille oratoire contre Washington.
"Le diable est venu ici hier", a déclaré le président vénézuélien, dans une allusion à l'allocution de son homologue américain la veille. "Il est venu parler ici comme si le monde lui appartenait".
Hugo Chavez, qui avait apporté la semaine dernière son soutien à l'Iran, a ensuite accusé Washington "de domination, exploitation et pillage des peuples du monde". "Nous en appelons au peuple des Etats-Unis et au monde pour mettre fin à cette menace, qui est comme une épée planant au dessus de nos têtes".
Le président vénézuélien a appelé à une réforme de l'ONU, jugeant que le système, qu'il a jugé "antidémocratique", "ne marche pas" et dénoncé le "veto immoral" des Etats-Unis qui a permis selon lui aux bombardements israéliens sur le Liban de se poursuivre pendant plus d'un mois cet été.

Chomsky et Aristote

Dans son discours, chaleureusement applaudi par les délégués, au cours duquel il a cité à différentes reprises l'intellectuel de gauche américain Noam Chomsky, le philosophe grec Aristote et le cinéaste Alfred Hitchcock, il a aussi qualifié le président Bush de "menteur" et de "tyran".
"Nous ne pouvons pas permettre à la dictature mondiale de se renforcer", a-t-il dit, affirmant que "l'impérialisme" américain était "une menace pour la survie de l'humanité".
Selon lui, George W. Bush, qu'il a souvent accusé de comploter pour le renverser, répand "une fausse démocratie de l'élite" et "une démocratie des bombes".
Hugo Chavez, que Fidel Castro présente comme son "fils spirituel", porte le flambeau de la révolution socialiste en Amérique latine et fait campagne pour un siège de non-permanent au Conseil de sécurité de l'ONU.
Le nouvel Observateur - 20 septembre 2006

Entre Sarkozy qui adore le Diable et Chavez qui le hait, vous choisissez quoi ?
C'est bien ce que je pensais !!!
Par Filaplomb - Publié dans : C'est rien que des mots…
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Lundi 25 septembre 2006 1 25 /09 /2006 00:00
Résumé : Ma mère, névrosé, se soignait en peignant des tableaux dans l'Institut d'un escroc notoire.

Citation : Elle était férue de mode et elle se trouva soudain une passion pour "l'espace intérieur" qu'il s'agissait de révéler à la face du monde

Ma mère était une femme un peu délurée. Enfant, je pensais «ma mère est folle» et j'étais inquiet que cela puisse être découvert. Comme si la honte que je pouvais avoir de cet état n'était tenue éloignée de moi que par l'ignorance générale. Que quelqu'un le découvre et la honte m'innonderait. L'âge m'a éloigné de ces inquiétudes et mon vocabulaire s'est enrichi. Je ne considère plus à présent que la volonté de soigner sa névrose en étalant de la peinture sur une toile à l'aide d'une poignée de feuilles mortes soit de la folie. Même sans aucun sens de l'harmonie des couleurs. Disons que je trouve cela «original».
Ainsi, chaque fois qu'une dispute éclatait entre mon père et elle sans qu'aucun des deux n'imaginent un instant lacher prise, elle montait à l'étage (l'escalier ne semblait pas avoir pour elle à ce moment là, le même nombre de marches que pour nos montées fastidieuses) en s'écriant : «Oh, il faut que je vous laisse, l'inspiration m'appelle».
_C'est cela, va le retrouver, ton vieux fou ! criait mon père au battant de la porte qui se refermait derrière elle.
Von Dick, Léopold Von Dick était né d'un autre pays et en gardait un inimitable accent. Les S et les R souffraient à son approche, quand sa langue butait quelques syllables en amont. Il portait en permanence une sorte de tunique autrefois blanche. De larges tâches de couleurs en ornait le devant d'un camaïeu indéfinissable et constituait pour ainsi dire sa signature. De formation boulangère, l'idée lui vint un jour que toutes ces bonnes-femmes à triste mine qu'il nourrissait de pain méritaient une seconde chance. Surtout celles qui pouvait payer le montant exorbitant de ses honoraires, bien entendu.
Quant il ouvrit son Institut de Remise en Etat Transcendental, il paya fort cher une actrice célèbre pour qu'elle lui rende visite.
_Je n'en peux plus du monde écrasant de la notoriété, a-t-elle déclaré aux journalistes venus s'inquiéter de sa santé.
Trois mois plus tard, cependant qu'elle triomphait dans le film "Madame Van Gogh" (dont elle réalisa personnellement tous les tableaux pour mieux coller au rôle), Léopold Von Dick comprit qu'il venait de changer de métier.
Parmi les premières vagues de milliers de femmes du pays qui exigeaient une place immédiate dans la Cure du Professeur Von Dick, figurait ma mère. Elle était férue de mode et elle se trouva soudain une passion pour "l'espace intérieur" qu'il s'agissait de révéler à la face du monde.
Ma mère était une originale qui aimait la peinture…

Tout est simple dans ce monde libéral !
Pour les renseignements, il fallait avant
composer le «12» et maintenant le 118 XXX

Alors que pour les pompiers,
ça n'est plus le «18», mais le 112 !!!

On ne pouvait pas faire l'inverse ?
C'était pas plus logique ?

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Samedi 23 septembre 2006 6 23 /09 /2006 00:00
Le devin, le divin,
The Devil, le deuil,

Ta maison qui m'accueille
Ta main qui m'écueille
Cependant qu'en ton jardin
Se tient une cérémonie
Dont je suis l'invité…

Toi pour qui j'aurais vaincu
à mains nues, en maillot
Des océans
Tout pacifiques qu'ils fussents

Toi pour qui j'aurais volé
Aux Jocondes, un sourire
A t'offrir
Les nuits de vague à l'âme
De vague à l'amer

Toi que je prenais pour une étoile
Que je dotais de la même constance
Qu'un astre dans le lointain


Si l'amour est une étoile
Alors autant avouer la nuit
Et l'éloignement de la lumière
Dans lequel nous sommes

Que je prenais pour une étoile
Alors que tu n'étais
Qu'un accroc dans le tissus
Par où filtrait la lumière
Du monde

Cyclope dans le plafond des vaches

Toi dont je m'éméchais
Dont je m'enivrais

[écho des mots : un alcool de bon grain dont je m'enivrais]
Ma dope, ma substance
Dont je me grisais la matière

Toi, mon péché
Ma déviance
Ma pensée rendue rugueuse et vallonée
Par ta présence…

Toi qui fait clopiner tous mes alexandrins
Désordre du langage
Corps - Âme - Chien
Résumé de mes amours canines
Au pelage soyeux…

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Vendredi 22 septembre 2006 5 22 /09 /2006 00:00

Images croisées sur ce site.
C'est une nouveauté ! Régulièrement, je mettrais ici des morceaux d'images croisées sur Internet.


Résumé : Je propose un questionnaire (service minimum !)

Je viens de répondre
(ici) à un questionnaire et je l'ai trouvé intéressant comme exercice. Un peu d'introspection. Je ne vous garantis pas de mettre toutes mes réponses en ligne, mais si ça vous dit d'y répondre, même en mail privé, je vous écoute.



- Raconte moi ta première expérience sexuelle.

- Quelle a été la cause de la plus grande honte que tu aies eu dans ta vie?

- Dans un monde idéal, comment te vois tu dans cinq ans? / comment te rêves-tu?

- Qu'est ce que tu détestes le plus chez toi?

- Qu'est ce que tu aimes le plus chez toi?

- Quel est l'acte le plus vil que tu aies commis?

- Quelle est la chose qui te fait le plus peur au monde?

- Dis moi le nom d'une personne de ton entourage que tu fais semblant de bien aimer et que tu ne peux pas voir en peinture?

- Qu'est ce que t'as fait de plus dingue par amour?


Ce sera tout pour ce soir !
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Jeudi 21 septembre 2006 4 21 /09 /2006 23:49
Résumé : J'imagine un plan communication parfait pour le Parti Socialiste !

Citation : «Donc, c'est moi, j'y vais, souhaitez-moi bonne chance…»


Je fais mon Christophe Lambert de gauche (mais en mieux, j'espère !)


Le mec, il aurait envoyé sa femme au front. Du coup, tous les médias ont suivi l'affaire, une femme présidente [la France est-elle prête ? tout de suite, rejoignons notre envoyé spécial] les autres candidats se sont révélés. D'autant plus que le vieux pote est venu jouer les rabatteurs : j'y vais, j'y vais pas, peut-être… alors qu'en bon protestant qu'il est, il sait qu'il ne peut pas trahir sa propre parole : «Je quitte définitivement la vie politique». Aucune intention réelle d'y aller, évidemment. Juste là pour échauffer la meute, lui faire sortir les crocs. Et à ce moment-là, le mec sort du bois où personne n'avait vu qu'il attendait le bon moment et dit :

_Bon, puisque vous n'êtes pas capables de vous départager, on va régler ça vite fait. On est un parti politique démocratique. Le règlement annonce : «Pourra être candidat toute personne titulaire de la Direction du Parti». Donc, c'est moi, j'y vais, souhaitez-moi bonne chance. Je me sacrifie pour vous…».


A ce moment-là, Ségolène Royal, émue par tant d'émotion se rallie à sa cause et tout le monde, (tous ces candidats qui avaient pour seule intention, non pas de s'occuper un peu de nos gueules, mais juste de se débarasser de Madame Marie-Ségolène [délit de prénom !]) se rallie à son tour et c'est par un tsunami de la Gauche que François Hollande devient Président de la République !!!

Ça, c'est un plan communication !!!

[Le Préfet de Bobigny était
dans la promotion Pierre-Mendès France
à l'ENA. Ai-je cru lire sur sa biographie.
La même promotion qu'un autre candidat
à la Présidentielle !
Peut-être qu'ils sont restés amis !
Supposons ! :-) ]




Grâce à LesYeux (guetteuse du vaste monde),
j'ai été informé de l'existence de CETTE PETITION.
J'ai été surpris et un peu déçu
qu'il y ait si peu de signatures.
Pourtant, [ V O T E R   B L A N C ] , c'est bien
un geste politique, non ?
Choisir de ne pas choisir…
Par Filaplomb - Publié dans : C'est rien que des mots…
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Jeudi 21 septembre 2006 4 21 /09 /2006 00:00
Kevin ?
Non, vous ne pouvez pas le voir, il est dans sa chambre.
Pardon ?
Ecoutez-moi bien, je n'ai pas l'intention de laisser un récidiviste de quinze ans, fut-il mon fils, dans une totale impunité. Puisqu'il ne veut pas comprendre, il reste enfermé dans sa chambre…
[Quand deux très grands personnages de notre système démocratique
prennent rendez-vous parce qu'ils s'alarment du comportement
d'un ministre en fonction, je pense que nous devrions
nous réveiller un peu ! Nicolas Sarkozy est dangereux !]
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Mardi 19 septembre 2006 2 19 /09 /2006 23:31
Résumé : la parité c'est l'égalité, non négociable ! Ensuite, j'évoque, avec délicatesse, la communication de Sarkozy.

Citation :
«Vous êtiez prête, par pure bonté d'âme, à prendre mois de temps pour pondre les lardons»




Ils ont vérifié à l'U.M.P., et cette fois ça y est, on en est sûr : la parité c'est 30%.
Pour les législatives, je crois ! C'était Bachelot qui racontait, donc je n'écoutais pas vraiment. Enfin en tout cas, c'est 30%, c'est sûr !
Ceci qui explique bien des choses !
Par exemple, la disparité des salaires.
Quand on vous disait :

_Oui, mais vous, vous profitez d'un congé maternité hyper-long (pendant lequel on vous rémunère), alors que ce monsieur ici présent, l'est justement présent, à son poste de travail, malgré ses horribles nuits blanches que lui procurent vos enfants !

Et que vous êtiez prêtes, par pure bonté d'âme (et en échange d'un geste allant au delà du symbolique pour votre rémunération), à prendre un peu moins de temps pour pondre les lardons. Voilà qu'on trouve enfin l'explication !
La femme est [parfaitement] l'égale de l'homme.

Mais égale à 30%.

C'est tout, y'a pas à discuter, c'est comme ça !

_Holala, toujours à caqueter ces gonzesses aussi ! Allez Mesdames, soyez charmantes, reprenez votre ouvrage… Allez, allez, soyez courageuses, …

[La France de demain, c'est 10 garçons pour trois filles !
Je ne suis pas là d'avoir une vie sexuelle épanouïe !!!]


(Je ne comprends pas trop l'erreur de communication de Sarkozy avec les américains. Ou alors, c'est comme pour Johnny, il croit que dire "I love America" (désolé Patrick !), c'est un message qui plait aux jeunes ! Il faut dire que le type qui le coach s'appelle Christophe Lambert et croit porter un nom de star internationale et immortelle [mouaih, la vanne sur le nom, c'est moyen, j'avoue !]. Je ne vous mets pas de lien, faut pas déconner, mais rien que le clip fait par ce monsieur pour l'U.M.P. et «La France d'Après», trouvez-le et regardez-le. C'est hallucinant? Ce type n'a pas une seule idée à lui ! Comptez avec moi, le nombre d'images de ce clip que vous avez déjà vues dans une autre publicité ! Voilà, vous avez compris ! Du parasitage. Et c'est le même gars, donc, qui a conseillé à Sarkozy d'aller serrer la main à Mister Bush en pensant que ça plairait au peuple !!! Ça fait un bout de temps qu'il n'a du voir ni jeune ni peuple, Christophe Lambert !!!)
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Lundi 18 septembre 2006 1 18 /09 /2006 22:54
Résumé : ma vie en Norvège avec ma sœur, mannequin et mon père qui tient un restaurant.

Citation : «Il suffisait qu'elle passe et il étaient comme des brindilles : prêts à s'enflammer».

C'est quand ma sœur a fêté ses seize ans que la famille a commencé à partir en couille. Il faut dire qu'elle était grande et mince et que tout le monde la remarquait dans le quartier. Au début, quand elle était gamine, les garçons l'appelait la brindille ou le haricot vert, suivant leur humeur, je suppose. Mais après, quand elle a plus été tant gamine que ça, les gars ne l'appelaient plus du tout et restaient là à la regarder passer. Il suffisait qu'elle passe et ils étaient comme des brindilles : prêts à s'enflammer.

Evidemment, elle s'est très vite fait remarquer. Elle s'est mise à partir de plus en plus régulièrement à la ville par le car pour aller faire des photos et puis travailler avec le tailleur aussi. Elle restait des heures debout devant une glace pendant qu'il allait et venait autour d'elle, allait et venait autour d'elle, marmonant des choses dans sa langue d'épingles et replaçant ici et là, un pan de tissu qui s'acharnait à ne pas sufisamment l'embellir. Tout cela s'est passé super vite, en réalité…

Mes parents, je pense qu'ils trouvaient ça bien. Ils avaient l'air contents pour elle et bien sûr toute cette beauté, quelque part, c'est un peu eux qui l'avait créée. Le résultat de leurs efforts. Je suppose qu'ils éprouvaient de la fierté, une sorte de fierté. En tout cas, par dessus tout, ils  voulaient préserver la famille. C'était ça qui comptait pour eux : préserver la famille.

Alors, ma sœur, quand il a fallu qu'elle aille vivre en Norvège parce qu'un Grand Maître du Coupage et du Cousage de Tissu la réclamait auprès de lui, nous sommes partis, tous ensemble, habiter la Norvège. C'était dans l'ordre naturel des choses : puisque nous ne pouvions pas nous opposer au destin de notre sœur, nous allions le suivre tout comme s'il avait été aussi le notre. Ça a duré pendant des mois. Et les mois norvégiens sont bien plus longs que les autres mois d'Europe !

A tel point que mon père, qui commençait à s'ennuyer ferme dans son chalet norvégien, a soudain décidé de s'activer : il allait ouvrir un restaurant.

C'est vrai qu'il cuisinait bien. Il avait déjà de l'expérience ! Chaque fois que ma mère partait quelques jours (juste le temps de nous pondre un nouveau petit), mon père nous nourrissait de succulents petits plats. C'est à peine si mes quatre frères, mes deux sœurs et moi ne regrettions pas, certaines fois, le retour de Maman (et d'une nouvelle bouche à nourir toutes les deux heures sauf à supporter les sirènes interminables de la larve à peine née). Mais de là à se lancer dans la restauration !

Il le fit pourtant et plutôt bien. Nous avions, au bout de quelques semaines, notre lot d'habitués qui, bien que peu nombreux, nous rassuraient quant à la conviction paternelle.

Ma sœur préparait maintenant son mariage avec le fils du
Grand Maître du Coupage et du Cousage de Tissu (dont elle aimait la peau aussi blanche qu'un rømmegrøt de campagne m'avoua-t-elle un soir de confidences entre filles ET sœurs) et mon père avait eu raison, finalement, dans son intuition de s'installer ici. Un peu comme si son ennui soudain avait été un message, un signe, un instinct, …

Peu à peu, nous avons repris notre petite vie d'avant mais en Norvège. Nous gardions régulièrement mes 2 neveux et ma nièce. Mon père leur préparait de la "couiZZine frankaïse" qu'il prononçait avec un faux accent norvégien qui faisait s'éclater de rire les enfants.

La seule tristesse qui nous reste, est aussi régulière que la lumière sur le long horizon norvégien. Chaque année, fin mai, nous parvient par La Poste locale, le nouveau guide Gaule-et-Maillot de la Gastronomie telle qu'on la pratique le mieux ! (et aussi Gnôle et Cageot pour le guide du vin). Et chaque année, mon père y cherche son restaurant. En vain…

[Je veux bien qu'on interdise les mannequins
parce que c'est trop dur pour les autres meufs
de voir des filles trop minces pour elles.
Mais alors qu'on m'enlève à moi,
tous ces riches de ma télévision !]
Par Filaplomb - Publié dans : C'est rien que des mots…
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Dimanche 17 septembre 2006 7 17 /09 /2006 23:52
Résumé : je compare ma vie au désordre d'un Rubik's Cube.
Citation : «C'est à peu près la seule chose mathématique que j'ai pu apprendre dans la vie».

Je me souviens du Rubik's Cube et je me dis que ma vie lui ressemble de plus en plus. Des carrés de couleurs, reliés entre eux, mais qui ne forment pas encore un tout. Mon père a passé des heures entières à chercher la solution. Remettre les cubes en place de manière à obtenir sur chacunes des faces, une couleur unique. Dès le lever du jour, à la table du petit déjeuner, il se mettait à pivoter ses cubes. Une nouvelle journée.
Plus tard, il a trouvé une solution dans un magazine. Pour pouvoir transmettre leur méthode, ils avaient attribué au cube démoniaque une lettre pour chaque côté : G = gauche, D = droite, H = haut, … Une fois ce principe ingéré et maîtrisé, il suffisait d'appliquer les formules énoncées dans le journal. Ça donnait : 2xF, 1xG, 3xD, …
Il m'avait expliqué et recopié ces formules sur une sorte de fiche mnémotechnique et j'avais même fini par les apprendre par cœur. Je pouvais, par la suite, résoudre le Rubik's Cube sans même y réfléchir, l'air de rien. C'est à peu près la seule chose mathématique que j'ai pu apprendre dans la vie ! Ça ne m'a pas plus servi que le reste. D'ailleurs, je ne m'en souviens même plus !
Pourtant, dans la vie, ça pourrait servir…

[J'ai vu Peillon, nouveau Ségolènien draguer Bayrou
très peu discrètement chez Ockrent. Une cape entière
tissée d'éloge ! Mme Royal se présentera,
même sans l'investiture du PS.
C'est ça que ça veut dire, pour moi !]
Par Filaplomb - Publié dans : C'est rien que des mots…
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