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Samedi 16 septembre 2006 6 16 /09 /2006 23:20

Le sourire de la girage !


Résumé :
Attention, ne lisez pas ce résumé sans avoir consulté la note en fin d'article.
C’est bon, vous avez lu ? On y va, alors ?


Résumé :
Quelqu'un en paix avec la vie est en train de mourir. Il constate la peur et l'angoisse de ses proches. A citer (avec l'air profond) : «Nous agitons avant de reposer».


Quelqu’un meurt quelque part.
Mais ne sait pas qu’il meurt.

Sait-on jamais qu'on va mourir ? Comment sait-on si l'on est mort ?

Que se passe-t-il dans la conscience.

Je ne parle pas d'après, nous laisserons planer le doute, leur chance aux théories. A l'instant où l'on comprend qu'on meurt, que c'était ça qui avait changé dans l'ambiance générale, toutes ces fleurs, ces chocolats, ces douceurs (il y a donc moyen de rendre leur humanité aux humains !), tous ces sourires étrangement marqués, ces larmes aux yeux masquées sous des baillements approximatifs et soudains.

Une légère différence dans le milieu.

Des infirmières qui ont un peu plus de temps,
des médecins qui sortent pour se parler à voix basses,
cette perfusion dont les perles de plastique brillent si joliement dans la lumière adoucie du soir.

C'était donc ça !

Leurs mains se touchent discrètement. On a toujours besoin de se toucher dans ces moments-là. Nous sommes du peuple du contact, du tactile, du sensoriel. Nous sentons avant de savoir.


[Leur peur de la mort]


Mais que croient-ils donc ? S'imaginent-ils qu'en veillisant, j'ai perdu tout sens de l'existence ? Egaré l'ensemble de mon savoir ? Je suis parfaitement conscient de ce qui vient. Même sans leur comédie pour se rassurer, je sais. J'ai été prévenu il y a longtemps : tout cela est temporaire et s'arrêtera un jour ! Et à mon âge, voyez-vous, messieurs-dames, quand cela arrive, ça n'est vraiment plus de l'ordre de la surprise. On s'y attend de plus en plus.

Ils pensent me berner en masquant le vocabulaire. Les mots de vérité sont tenus à l'écart. Ils tiennent avant tout à ce que cela soit tu. Que ne vienne pas ici se frotter l'épiderme du langage.

Je les ai tous connus bébé. Dans leur état larvaire mais polycellulaire. Pour certains, je les ai bercés, marchant à pas lents à travers la chambre, leur parlant d'une voix fébrile et lointaine. Pour les plus distants d'entre eux, je les ai découverts lorsqu'ils étaient enfants et n'ai fait que les cotoyer à plus ou moins grande distance. Quoiqu'il en soit, je les précède dans l'existence. Comment peuvent-ils oublier ? J'ai su bien avant eux comprendre les mystères qu'ils affrontent aujourd'hui. Ces mystères…

Je me souviens d'un jour de soleil et de froid piquant. Les allées de graviers, les ifs et les thuyas, le troupeau familial en émotion restreinte, je veux dire resserrée. Un oiseau sur une tombe proche, me fixait de son œil gauche et semblait partager mon chagrin. J'énumère mes participations aux autres enterrements, le souvenir de mes promenades dominicales et hospitalières au chevet d'une amie, … Je ne m'apitoie pas, je sais.


[Leur propre peur de la mort]


C'est «dire» qu'ils ne veulent pas. Mettre des mots sur l'inimaginable. Humains, nous ne pouvons nous figurer ni le fini, ni l'infini.
Nous sommes du peuple du bouger, du mouvement perpétuel. Nous agitons avant de reposer.

Je sais qu'ils savent. Je l'ai senti depuis longtemps. J'oberve leur ballet pour ne pas me le dire, pour masquer de stratagème, l'indicible qui s'avance. Je vois leurs mains qui se touchent, leurs fleurs, leurs chocolats, leurs gentilles attentions. Je vois leur amour dans leurs gestes, j'en comprends le pourquoi. Et Je les laisse faire à leur manière. A eux d'être présents, à eux de m'épargner d'en parler. C'est tout simplement la manière qu'ils auront maintenant de vivre. C'est tout simplement la manière qu'ils se choisissent. Car ils commencent ainsi leur nouvelle vie…




[Comment sait-on si l'on est mort ?]



(Nicolas me dit que je publie trop et qu'il n'a pas le temps de tout lire.
Je le remercie de cette forme de compliment !
J'essaierais donc à partir de cet article de vous faire un résumé,
un condensé, placé en exergue.
Ainsi vous pourrez ne pas tout lire, gagner du temps
et tout de même briller en société et en conversation.
C'est pas une bonne idée, ça ?)
Par Filaplomb - Publié dans : C'est rien que des mots…
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Samedi 16 septembre 2006 6 16 /09 /2006 23:20

Le sourire de la girage !


Résumé :
Attention, ne lisez pas ce résumé sans avoir consulté la note en fin d'article.
C’est bon, vous avez lu ? On y va, alors ?


Résumé :
Quelqu'un en paix avec la vie est en train de mourir. Il constate la peur et l'angoisse de ses proches. A citer (avec l'air profond) : «Nous agitons avant de reposer».


Quelqu’un meurt quelque part.
Mais ne sait pas qu’il meurt.

Sait-on jamais qu'on va mourir ? Comment sait-on si l'on est mort ?

Que se passe-t-il dans la conscience.

Je ne parle pas d'après, nous laisserons planer le doute, leur chance aux théories. A l'instant où l'on comprend qu'on meurt, que c'était ça qui avait changé dans l'ambiance générale, toutes ces fleurs, ces chocolats, ces douceurs (il y a donc moyen de rendre leur humanité aux humains !), tous ces sourires étrangement marqués, ces larmes aux yeux masquées sous des baillements approximatifs et soudains.

Une légère différence dans le milieu.

Des infirmières qui ont un peu plus de temps,
des médecins qui sortent pour se parler à voix basses,
cette perfusion dont les perles de plastique brillent si joliement dans la lumière adoucie du soir.

C'était donc ça !

Leurs mains se touchent discrètement. On a toujours besoin de se toucher dans ces moments-là. Nous sommes du peuple du contact, du tactile, du sensoriel. Nous sentons avant de savoir.


[Leur peur de la mort]


Mais que croient-ils donc ? S'imaginent-ils qu'en veillisant, j'ai perdu tout sens de l'existence ? Egaré l'ensemble de mon savoir ? Je suis parfaitement conscient de ce qui vient. Même sans leur comédie pour se rassurer, je sais. J'ai été prévenu il y a longtemps : tout cela est temporaire et s'arrêtera un jour ! Et à mon âge, voyez-vous, messieurs-dames, quand cela arrive, ça n'est vraiment plus de l'ordre de la surprise. On s'y attend de plus en plus.

Ils pensent me berner en masquant le vocabulaire. Les mots de vérité sont tenus à l'écart. Ils tiennent avant tout à ce que cela soit tu. Que ne vienne pas ici se frotter l'épiderme du langage.

Je les ai tous connus bébé. Dans leur état larvaire mais polycellulaire. Pour certains, je les ai bercés, marchant à pas lents à travers la chambre, leur parlant d'une voix fébrile et lointaine. Pour les plus distants d'entre eux, je les ai découverts lorsqu'ils étaient enfants et n'ai fait que les cotoyer à plus ou moins grande distance. Quoiqu'il en soit, je les précède dans l'existence. Comment peuvent-ils oublier ? J'ai su bien avant eux comprendre les mystères qu'ils affrontent aujourd'hui. Ces mystères…

Je me souviens d'un jour de soleil et de froid piquant. Les allées de graviers, les ifs et les thuyas, le troupeau familial en émotion restreinte, je veux dire resserrée. Un oiseau sur une tombe proche, me fixait de son œil gauche et semblait partager mon chagrin. J'énumère mes participations aux autres enterrements, le souvenir de mes promenades dominicales et hospitalières au chevet d'une amie, … Je ne m'apitoie pas, je sais.


[Leur propre peur de la mort]


C'est «dire» qu'ils ne veulent pas. Mettre des mots sur l'inimaginable. Humains, nous ne pouvons nous figurer ni le fini, ni l'infini.
Nous sommes du peuple du bouger, du mouvement perpétuel. Nous agitons avant de reposer.

Je sais qu'ils savent. Je l'ai senti depuis longtemps. J'oberve leur ballet pour ne pas me le dire, pour masquer de stratagème, l'indicible qui s'avance. Je vois leurs mains qui se touchent, leurs fleurs, leurs chocolats, leurs gentilles attentions. Je vois leur amour dans leurs gestes, j'en comprends le pourquoi. Et Je les laisse faire à leur manière. A eux d'être présents, à eux de m'épargner d'en parler. C'est tout simplement la manière qu'ils auront maintenant de vivre. C'est tout simplement la manière qu'ils se choisissent. Car ils commencent ainsi leur nouvelle vie…




[Comment sait-on si l'on est mort ?]



(Nicolas me dit que je publie trop et qu'il n'a pas le temps de tout lire.
Je le remercie de cette forme de compliment !
J'essaierais donc à partir de cet article de vous faire un résumé,
un condensé, placé en exergue.
Ainsi vous pourrez ne pas tout lire, gagner du temps
et tout de même briller en société et en conversation.
C'est pas une bonne idée, ça ?)
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Samedi 16 septembre 2006 6 16 /09 /2006 00:00
Pourquoi le mot “réforme” signifie-t-il toujours que je vais perdre une partie de mes droits ?
Pourquoi ces droits, qui sont issus pour leur plus grande majorité de la négociation, sont-ils maintenant “réformés” par un pouvoir vertical ?
Pourquoi, la part de l'actionnariat qui pèse de plus en plus lourd sur les entreprises, n'est-elle pas soumise aux cotisations retraites ?
Pourquoi continue-t-on à exonérer de charges tout un tas d'entreprises (Coca-Cola est une petit boîte qui démarre et qu'il faut aider, n'est ce pas ?) alors que la Sécurité sociale croule sous les découverts ?
Je suis curieux de voir comment les parlementaires
vont nous expliquer qu'il faut virer tous les régimes
spéciaux (pour rappel, le décalage entre 37,5 et 40 annuités
a été créé de toute pièce ! Qu'on aille pas nous raconter
maintenant que cette situation est injuste !) sauf
celui des Députés et de leurs proches ! J'attends leurs
arguments avec grand apétit !!! :-)))
Par Filaplomb - Publié dans : C'est rien que des mots…
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Jeudi 14 septembre 2006 4 14 /09 /2006 22:40
XXXXXXXXXXXXXXXXXXIls avaient prévenu qu'il n'y aurait pas de Prison Break, ce soir ? Je l'attendais pourtant, zappant de tunnel de pub en tunnel de "programmes courts". Ces "émissions" d'une ou deux minutes ne sont là, n'ont été inventé que pour contourner la loi qui interdit de faire des coupures pub de plus de x minutes. Sans parler des règles "morales" de la profession (je sais bien que publicité et morale dans la même phrase, c'est assez étrange. Mais il est juste de savoir qu'il y a des règles de morale, ici comme ailleurs) : s'il y a une publicité pour une marque de lessive (par exemple), aucune autre marque de lessive ne peut y être montrée. Donc, ils ont trouvé la solution : ils coupent de la pub par des programmes. C'est comme ça qu'entre 20h35 et 20h52, il y a, en réalité, plus de publicité que d'émission !
XXXXXXXXXXXXXXXXXXDonc, je zappais dans cette mer de pub et je suis tombé sur le foot. Marseille contre les tchèques de Mlada bodo j'sais plus quoi (mais on s'en fout !! On ira jamais en Tchéquie de toute façon) [Nan mais je plaisante ! Je ne suis pas anti-tchéquiste. J'ai d'ailleurs moi-même plusieurs amis tchèques]. J'ai suivi un peu. C'était moyen. Je me suis accroché, en grande partie à cause du match de Lyon hier soir (mais là, j'avais choisi de le regarder !). Ils étaient sublimes les rhodaniens. Vous voyez, ce jeu parfait, quand la balle ne pèse plus rien, que les joueurs ne semblent plus faire d'effort, une touche de balle et il est soudain évident que l'autre joueur sera exactement et précisèment à l'endroit où la balle passera. Quand tout est harmonieux…
XXXXXXXXXXXXXXXXXXBref, ce soir, j'en espérais autant. C'est normal, non ? Moi, si on commence à me nourrir de caviar, je vais en vouloir à tous les repas !!! Mais j'ai fini par zapper sur l'arme fatale <--- ce lien est à lire. Très bon article). C'était le un ! Le premier, le first !!! J'ai l'impression que c'est le mieux, non ? Peut-être à cause de la fraîcheur du truc parce que c'est là qu'ils se rencontrent, nos deux héros et aussi, c'est celui qui repasse le moins !?! Ce film, c'est un peu pour moi comme Retour vers le Futur (I, II et III !!!), je peux le voir et le revoir et ça me régale encore. Je ne sais pas pourquoi il y a ce plaisir de la redite, la volonté de répéter. On le connait par cœur, c'est clair, mais je peux le voir et le revoir et ça me régale encore. Je ne sais pas pourquoi il y a ce plaisir de la répétition. Avec le léger décalage maintenant, parce que votre c.e.r.v.e.a.u va plus vite que le c-i-n-é-m-a. Il sait, juste avant que ça n'a lieu, que cela va avoir lieu (je me demandais en écrivant, si je devais noter "juste avant que ça n'ait lieu", puis je me suis souvenu de mes explications du français à Olga mon amie russe, notamment cette notion de doute induite par le subjonctif. J'ai donc choisi, ici, de maintenir le présent pour bien indiquer qu'il n'y a aucun doute). Le même plaisir mais légèrement différent.
XXXXXXXXXXXXXXXXXXIl y avait des poursuites incroyables, des voitures, des hélicoptères, de la course à pied avec fusil, et on se rend compte que ce film date de 1984 et qu'il aura fallu presque vingt ans pour que les français fassent aussi bien avec Taxi (nan, pas le II !). Mais quand même, le faire à Marseille, c'était top. Et puis ça tirait partout, sans hésiter. C'est pas comme au vélodrome, fatcheu de con, vâââh. Ils ont gagné, c'est acquis, mais bonneu mèreu queu ceu fut difficileu. Mel Gibson mettait de plus beaux coup de boules que les phocéens (j'aime bien, moi, ce jeu des commentateurs pour éviter de se répéter toute la soirée : les marseillais, les marseillais, les marseillais, … Ils doivent bosser avant parce qu'à chaque fois, ils ont le vocabulaire sur-mesure, tous les équivalents possibles. Le plus basique : les bleu-et-blanc. La couleur du maillot en détail, ça c'est fait !).
XXXXXXXXXXXXXXXXXXFinalement, je suis resté avec Mel Gibson-l'énervé et Dany Glover-le-sympa-qui-cache-bien-son-jeu (et quand même, à un moment, il les dézingue aussi vite que l'autre, les méchants !). Et je ne sais pas pourquoi je n'étais pas au courant du changement de programme !(Je ne sais pas pourquoi il y a le plaisir de la répétition. Avec le léger décalage, parce que votre cerveau va plus vite qu'internet. Il sait juste avant que cela n'est écrit que cela va être écrit…).

[Je ne peux pas dire grand chose à propos des Prud'hommes.
Je m'en tiens aux faits : rien ne s'est mal passé.
Quant à la conclusion qui sera donnée, elle appartient aux juges.
Je préfère, dans un sens, ne rien en penser.
Tout de même, ce serait une bonne idée que d'étendre ce concept
de "justice civile" au niveau européen. C'est très rassurant de se savoir
"jugé" par des gens qui connaissent le monde du travail.

Obséquieux* est un mot inventé EXACTEMENT pour décrire
l'attitude des avocats entre eux. Comme le troupeau
des jeunes fauves obséquieux s'écarte pour laisser passage
au vieil étalon. Promenade de mon œil sur ces obséquieux tueurs
dont la robe s'épand autour d'eux comme l'odeur du sang.
Les femmes à ce petit jeu d'influence et de fausse
courtoisie semblent avoir une longueur d'avance…
]

*Ce lien fait référence à la présidentielle de 2007
Par Filaplomb - Publié dans : C'est rien que des mots…
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Jeudi 14 septembre 2006 4 14 /09 /2006 00:00
PETIT BILAN :

Côte cœur, rien de sérieux, mais
      b  e  a  u  c  o  u  p     d  e     j  o  i  e    !
     

Quel bonheur d'avoir quarante ans !

Même sans (assez) d'argent pour cause d'assedics,
je trouve ça formidable la vie.


Tout ce qu'on nous offre !!!
:-)


[Sinon, demain, dès 14 heures : Prud'hommes. Pensez à moi, les gens ! :-) ]


Par Filaplomb - Publié dans : C'est rien que des mots…
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Mercredi 13 septembre 2006 3 13 /09 /2006 00:00
Ah les femmes !
Il y a quand même très peu d'articles sur les blogs pour dire : "ouaih les femmes sont chiantes". Globalement, c'est plutôt gentil. Parfois, peut-être une expression un peu agressive, une petite poussée de testostérone passagère mais c'est alors pour désigner une personne particulière, jamais de généralites. Je constate, qu'à l'inverse, on rencontre énormément de blogueuses très inspirées quand il s'agit d'accuser les hommes. A croire que chaque fois qu'une fille rate un truc, il y avait un mec pas loin. La fille réalise des choses super-bien, qui fonctionnent à merveille et qui l'enrichissent continuellement d'un bien-être totally épanouissant. Par contre, si un truc foire, hop, c'est la faute aux
[ H O M M E S ].
C'est comme ça, c'est un système de pensée !
Ainsi, je lis une énième fois un article sur : le plaisir féminin : faut-il simuler ?
Je vous le copie ici :
«Faut-il simuler ?
Posté par Maia Mazaurette le 12.09.06 à 18:05 | tags : orgasme
Mais oui, on peut se poser sérieusement la question.
La féministe américaine Fay Weldon, 74 ans, a outré le Times Online en déclarant que si les femmes veulent une vie heureuse, elles n'ont qu'à feindre l'orgasme et remercier chaleureusement leur mec après la relation sexuelle (la journaliste est vraiment exaspérée par ses propos, c'est un vrai plaisir à lire, moi ça me fait plutôt marrer). Son constat : seules 80% des femmes expérimenteront l'orgasme dans leur vie, et donc, puisqu'on n'a pas le choix (?), faisons avec (?).
"Simuler est plus sympa pour le partenaire masculin. Sinon, il peut devenir anxieux et incapable de faire mieux la prochaine fois. Rends-toi service en même temps qu'à lui, camarade : simule."
Alors les garçons, vous en pensez quoi ? Une fille rassurante, ou l'humiliation ?»

Qu'on puisse se poser cette question, ça m'énerve !
En commentaire, je réponds :
C'est marrant cette question !
Ça veut dire que pour toi, seul l'homme est responsable du plaisir ? C'est très machiste comme vision ! Et toc !!! :-)

Plus sérieusement, des fois le courant ne passe pas, l'alchimie est en panne et ça ne donne rien d'extra. Et là, je pense qu'il faut simplement arrêter !
Une fille qui simule, c'est comme le vélo d'appartement : tu as l'effort mais pas le grand air !!!
(pas mal dit, non ?)
:-]


C'est tout pour ce soir !
Ne vous énervez pas sur le sujet, ce ne sont que des mots sur un écran !!!

Dans la Duma de l'Altaï, la paysanne se lève (elle porte des vêtements
usés qu'on sent bricolés, arrangés par soucis d'économie) et s'adresse
au député présent : «Mais comment voulez-vous que les Députés luttent
contre la corruption puisque ce sont eux qui en profitent ?!»
J'aime bien les vérités dites en langues étrangères !
Merci Arte pour cette Théma formidable !

Par Filaplomb - Publié dans : C'est rien que des mots…
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Lundi 11 septembre 2006 1 11 /09 /2006 00:00
XXXXXXXXXXXXÇa m'énerve un peu cette manière de résumer l'ensemble d'une vie à quelques conneries. On sait bien que personne n'est parfait. Que personne n'a raison tout le temps. Ils sont rares ceux qui font toujours les bons choix ! Et puis, vous vouliez quoi ? Que ce type vous dise : "baisez-vous les uns les autres ? Si on vous frappe la fesse droite, tendez la gauche ?". Cet homme a passé sa vie à servir sa foi. Et, dans sa religion, il est dit que la sexualité est l'œuvre de D.ieu pour la procréation. Le plaisir, le travail du Mal.
Voilà. C'était ses croyances à lui.
XXXXXXXXXXXEt vous auriez voulu qu'il vous accorde l'usage du préser- vatif ? Lui, Le polonais dont la religion est le tissu même qui a permis de garder le pays vivant pendant qu'il ne l'était plus ? La Pologne, une histoire de pointillés (j'y-suis, j'y-suis-plus, j'y-suis, …). Qu'il renie sa foi juste pour vous dire ça à vous ? Et pourquoi, c'est si important pour vous d'avoir son assentiment ? Son accord ? Vous avez demandé à vos parents si vous pouviez user de latex ? A votre sœur ? A votre meilleur ami ? Et vous en mettez quand même !?! Alors, ne me dites pas que vous attendiez son accord !
XXXXXXXXXXXVous avez oublié le reste ? La résistance pendant la guerre, le premier voyage en tant que Pape ? Sous le régime communiste, vous vous souvenez ? Ce petit homme qui vient tout seul, à main nue et en robe ridicules pour dire aux polonais : "n'ayez pas peur" ! Le courage quand même.
C'est là que ça commence la chute du mur.
XXXXXXXXXXXAux USA, va arriver Reagan qui va se mettre à tellement dépenser en armement que les soviétiques vont épuiser leurs budgets. Du coup, dans les "républiques amies", la famine et la pénurie vont prendre place et JiPiTwo n'aura plus qu'à souffler sur les braises.
XXXXXXXXXXXCe qu'il fit avec grand succès.
XXXXXXXXXXXEt puis, plus loin, la réconciliation et le dialogue entre les religions. Avec tout le poids de l'histoire, le Pape au mur des lamentations. Tu en veux des symboles du dialogue inter-religieux ? En v'là !
XXXXXXXXXXXAlors quand on résume Jean-Paul II à ses déclarations sur la sexualité, je m'énerve ! Je trouve ça un peu court et pour tout dire, malhonnête. Et je pense, pour ma part, que "souffler sur les braises", ça mérite une place à son nom.

Comme si on avait besoin de l'accord du Pape
pour s'envoyer en l'air en se protégeant !!!
N'importe quoi !!!
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Dimanche 10 septembre 2006 7 10 /09 /2006 00:00
Il est pas bien Bond.De.Dieu.de.Vabres ?
Ça ne lui suffit pas les intermitents et la loi Davsi ?
Voilà qu'il a décidé de taxer l'accès à la télévision par l'ADSL !
Pourtant, si je me souviens bien, il suffit de disposer d'un téléviseur pour être redevable, non ?
L'article de référence des impôts dit ceci :
[…] II. - La redevance audiovisuelle est due :
1º Par toutes les personnes physiques imposables à la taxe d'habitation au titre d'un local meublé affecté à l'habitation, à la condition de détenir au 1er janvier de l'année au cours de laquelle la redevance audiovisuelle est due un appareil récepteur de télévision ou un dispositif assimilé permettant la réception de la télévision pour l'usage privatif du foyer. Cette condition est regardée comme remplie dès lors que le redevable n'a pas déclaré, dans les conditions prévues au 4º de l'article 1605 bis, qu'il ne détenait pas un tel appareil ou dispositif […]
CODE GENERAL DES IMPOTS, CGI - Article 1605. (Merci Legifrance !)

Donc, en clair, Nom.De.Vieu.de.Fabres est en train de nous dire que si l'on dispose d'un ordinateur connecté par l'Adsl et d'un téléviseur, on devra payer deux fois ?
Non, parce que sinon, c'était déjà dans la loi !!!
Pourquoi on nous raconte ça alors ?
Ou bien il n'a pas lu la loi !
Va savoir…


[C'est quand même pas pour ça
qu'il voulait vendre des portables
à 1 Euro par jour à tous
les étudiants de France ?
Ce serait perversement libéral,
dites-donc !]



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Dimanche 10 septembre 2006 7 10 /09 /2006 00:00
Pendant que je regarde un bout de tissu blanc flotter dans l'air en rayonnant autour de ces cuisses fuselées. Pendant que mes yeux transforment en électricité l'image inverse inscrite à ma rétine. Pendant que mon flux sanguin se modifie, se densifie et s'accélère, que mon rythme cardiaque se lance sur la piste pour apprivoiser le tango. Pendant que mes hormones rassemblent leurs forces spéciales pour une mission appelée «Printemps artificiel». Pendant que s'ouvre un peu la porte de cette pièce sombre où je range mes fantasmes étranges. Pendant que ma pupille rétablit le réglage de focal à hauteur de ses seins. Pendant que mes folicules pileux s'activent à la recherche de la moindre particule de féminité dans l'air environnant. Ma sensibilité s'accroit, je deviens réceptif. Pendant qu'elle tourne la tête entrainant ses cheveux, entraînant mon regard dans le lent mouvement. Ses yeux où je la vois dans mon propre reflet.
Pendant que j'entre dans le cycle infini du désir incarné par quelqu'une, le rêve qui prend chair, l'esprit qui prend forme. Pendant que je découvre l'identité de ma souffrance à venir, de mon tunnel personnel à travers les affres du manque et de l'acceptation, pendant que la beauté prend son apprence, s'empare de toutes mes obsessions, pendant que je crois faire un pas vers un bonheur immense. La longue marche s'arrête enfin. Pendant qu'elle s'inscrit profondèment dans mes neurones, mobilisation générale des sinapses, délivrez-moi vos enképhalines. Pendant ce seul instant, je connais le présent et j'en connais la fin, le saut et la chute dans la même seconde.
Pendant que la surface de l'eau des bassins étale sa bienveillance. Pendant que les poissons s'endorment avec la vase, au dehors le soleil à son zénith exprime sa grandeur. Pendant que sur le pont ne touristent que quelques attardés, à moins qu'il ne s'agisse en la ville-lumière des plus pauvres d'entre eux. Pendant qu'elle marche à mes côtés, petite musique des gravillons sous sa semelle. Je franchis l'une après l'autre les portes de la certitude. La douceur des seuils ombragés où siège la quiétude. Pendant que le poids de son sac rend existant mon corps, réalise mon corps. Ainsi que la sueur…
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Dimanche 10 septembre 2006 7 10 /09 /2006 00:00
• Promettre de règler le problème des délocalisations.

• Accepter de scinder le peuple en sous-groupes d'importance différente.

• Donner des arguments pour "après" alors qu'on est déjà au pouvoir.

• Prétendre à la compréhension des intérêts du peuple alors qu'on n'en a jamais fait partie.

• Se laisser filmer dans un quotidien crée de toutes pièces. Exemple : "je fais mes courses chez Lidl" et j'y vais en métro !

• Observer les sondages pour savoir quoi proposer.

• Parler de ses projets comme de choses accomplies.

• Tutoyer les journalistes politiques.

• Se rendre sur un marché uniquement entouré d'un service de sécurité.

• Accuser une partie d'un tout de la responsabilité des problèmes de l'ensemble.

• Croire que voter c'est comme répondre à un sondage.


CANDIDATS CONCERNÉS : Dominique Strauss-Kahn (et sa cassette égarée), Nicolas Sarkozy (aristocrate hongrois), Jean-Marie Le Pen (Pur Porc Breton), De Villiers (Etalon Vendéen),
François Bayrou (troisième couteau), Jacques Chirac (dit Bison-Futé), Ségolène Royal (et son boy's band), …

En fait, tous ! Je sens que je me rapproche
de plus en plus du dégoût, moi !!!
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