.


Offrez-vous des bonnes nouvelles avec les éditions Filaplomb !
Recommandé par des Influenceurs

Présentation

  • : L'avis des Petites Choses
  • : Toutes les petites choses m'intéressent !

Compteurs et autres


Site Meter

Wikio - Top des blogs

Vendredi 12 octobre 2007 5 12 10 2007 18:26
12.10.2007-Pixelle.JPG
Pixelle, la petite chatte sous la couette


Dans un rêve de chat
Toutes les minettes
Sont des souris
À dévorer


Dans un rêve de chat
Chaque femme
Est une chatte
A contempler

Dans un rêve de chat
Tu n'es qu'un félin
Tu peux toujours courir
Pour les attraper

Par Filaplomb - Publié dans : Texte à vendre
Ecrire un commentaire - Voir les 12 commentaires - Recommander
Jeudi 11 octobre 2007 4 11 10 2007 19:12
Pixelle-11-10-2007--copie-1.JPG
Pixelle, la petite chatte qui se lèche avant de dormir.




Je tiens à écrire ici, dès le début de cet article que je ne suis pas suicidaire et que je déteste tout ce qui ressemble de près ou de loin à une arme à feu [surtout de près].

Non, je dis ça parce que je vais essayer de donner mon avis sur Clearstream [Transparent Flot] et que ça touche à des milieux pas très aimables. Vous imaginez bien qu'à la veille de devenir véritablement éditeur de nouvelles et de textes courts, je ne vais pas attenter à ma vie.

Vous venez de penser à la pègre ou à la mafia alors qu'il s'agit en réalité, de types même pas violents et bien habillés.

Vous venez de penser à des Men In Black, du moins à leur look mais c'est encore une erreur car ces types ne ressemblent à rien. D'ailleurs on ne les voit jamais.

Les juges aimeraient en rencontrer de temps en temps mais c'est à croire que nos Lois n'atteignent pas les hautes sphères de la finance internationale.

Au début de l'affaire Clearstream [Clair Courant], il y a eu les ventes de frégates à Taïwan pour presque trois milliards de dollars.

Tu as beau être ministre et de gauche, il y a des enjeux qu'il faut savoir entendre. Et c'est autant pour sauvegarder la morale que pour ne pas froisser la Chine voisine que le deal fut réalisé en toute discrétion

[Comme dit Nicolas, c'est con qu'il y ait la mer, on aurait pu arriver jusqu'à Taïwan à pied par la Chine].

L'ensemble des commissions occultes versées aux intermédiaires afin qu'il restent muets sur le contrat en question, démontre une fois de plus que le proverbe a raison qui déclare que le silence est d'Or [elle est pas belle, cette phrase ?].

Et c'est pendant qu'il cherchait partout les grosses gouttes d'eau qui avaient débordé de la du vase que quelqu'un a offert au juge Van Ruymbeck les fameux listings qui nous préoccupent aujourd'hui.

Clearstream [Limpide Ruisseau], c'est un peu comme une lessiveuse bancaire qui s'occupe de laver, d'essorer et de repasser le linge sale afin de le rendre propre et sec. Plus clairement, elle est chargée de compenser les échanges interbancaires.

Il est fini le temps où de fringants employés en costume couraient d'une agence à l'autre, la sacoche pleine des ces dizaines de petites sommes que venaient de s'échanger les clients de la banque A au profit de la banque B.

Elle est passée la saison des rencontres à mi-chemin entre les coursiers réciproques et l'arrêt usuel au bistro placé exactement au bon endroit [ce serait dommage de ne pas en profiter !].

Tout se fait de nos jours par messages électroniques qui sont traités dans les sombres et secrètes profondeurs des circuits informatiques de la maison Clearstream [Enlever-Transférer].

Et sous le ciel brumeux mais fiscalement paradisiaque du Luxembourg
.

Sachant cela, vous imaginez la joie du magistrat à la découverte d'un extrait des listes nominatives des comptes de l'établissement. Quelques personnalités de haut-rang [enfin, d'après eux] y figurent en toute lettre. Sans doute ceux-ci avaient-ils quelques soucis avec leur propre machine à laver à la maison et du mal à trouver un plombier disponible dans des délais raisonnables.

Ou bien simplement trop de linge à remettre au nettoyage…

Toujours est-il qu'après enquête, il a été révélé que cette liste était un faux, visiblement mal intentionné, et qu'on avait tenté de manipuler un juge. Des hommes politiques ont porté cet usage de faux devant la justice [comme ils sont avocats, c'est pas cher !] et c'est cette enquête judiciaire qui revient à présent sur le devant de la scène.

Parce qu'évidemment, au nom de la sauvegarde de l'amitié entre membres de la classe politique, et parfois du même parti, chacun veut démontrer que ce n'est pas lui mais l'autre, là, qui a tout manigancé.

En attendant, des centaines de millions d'euros ont rempli des dizaines de poches, un journaliste est etouffé sous le poids des procédures [pour avoir fait son travail de révélateur] et le monde de la finance continue son régime hautement protéiné, tendance dopage en toute discrétion.

Sans parler de la longue liste de toutes ces personnes étrangement décédées dans le dossier.

Il serait temps de cesser les discours et de donner de véritables pouvoirs aux juges, Monsieur Sarkozy. Il en auront tout autant besoin que pour l'affaire EADS dont vous souhaitez publiquement qu'elle soit éclaircie.

[Nota bene : le nom de Nicolas Sarkozy n'apparait jamais dans les listings de Clearstream puisque, pour mémoire, ce n'est pas son nom à l'état civil…].

Pour conclure, une citation :

« Il y a une volonté politique de ne pas contrôler ces chambres de compensation financière alors qu’elles sont au cœur de la mondialisation, Clearstream a son siège au Luxembourg et la justice luxembourgeoise a tout fait pour que les enquêtes n‘aboutissent pas. J’ai l’expérience des enquêtes policières et judiciaires et dans ce dossier tout a été fait pour dissimuler la vérité. ».
Jean de Maillard, vice-président du tribunal de grande instance d’Orléans.

Si c'est un juge qui le dit alors…


Merci au traducteur en ligne pour Clearstream et ses variantes…
Par Filaplomb - Publié dans : C'est rien que des mots…
Ecrire un commentaire - Voir les 6 commentaires - Recommander
Mercredi 10 octobre 2007 3 10 10 2007 18:10
10-10-2007.Pixelle.JPG
Pixelle, petite chatte endormie
[10 octobre 2007]



C'est vraiment un con ce Lagardère.

Son père a du attendre que Jacques Chirac ouvre le capital d'Airbus durant de longues années et voilà que lui décide de ne faire que dans les médias et l'entertaitment.

Les trucs qui brille avec des paillettes.

Alors, les placements à long terme sur une entreprise d'aéronautique, c'est sûr, ça fait pas remuer la hanche ni mouiller la culotte des ménagères de moins de cinquante ans [Peut-être à la limite, le gros et long fuselage de l'A380…].

Et puis, les actions qui baissent suite à des erreurs accumulées par la direction générale, les dix mille licenciements à regarder un par un dans les yeux, ce n'est pas bon pour l'image de marque.

C'est sûr que, proportionnellement, ce n'est pas une grosse perte pour la Caisse des Dépôts. Mais le problème c'est qu'Arnaud est un ami personnel de Nicolas et qu'on pourrait facilement penser à un détournement des moyens de l'État à des fins personnelles.

[Surtout quand on se souvient comment M. Sarkozy avait auparavant et d'après le Canard Enchaîné profité de ses pouvoirs de maire pour s'offrir un appartement moins cher].

Si on creuse un peu, on peut découvrir aussi que cette baisse de cent vingt millions d'euros dans la valeur des actions EADS, affecte d'autant l'argent disponible pour des mesures d'ordre social. Le logement à loyer modéré, par exemple.

Au lieu de soutenir une des entreprises dont l'Europe est la plus fière, Arnaud Lagardère a préféré s'enfuir avec la caisse et financer ses activités médiatiques [le JDD par exemple…].

Il a choisi de fermer les yeux sur la mise en place du Plan Power-Hate [power 8] qui, à terme, supprimera plus de dix mille emploi. Il a privé l'État, donc chacun d'entre nous, de disposer d'environ centre vingt millions d'euros de budget social.

Alors qu'évidemment, quand on investit sur EADS, ça ne peut être qu'à long terme* !



Que Thierry Breton ait l'air aussi peu au courant
je ne trouve même pas ça étonnant.
Il était déjà comme ça quand il était ministre !




*Si je suis logique en économie, le marché des avions compte deux gros acteurs. Il y a donc un intérêt évident pour les clients à ce qu'aucun des deux opérateurs ne devienne trop puissant et prenne le contrôle des prix. Mon conseil du jour : achetez de l'EADS, ça remontera forcèment ! [moins non, parce que je suis trop de gauche !]
Par Filaplomb - Publié dans : C'est rien que des mots…
Ecrire un commentaire - Voir les 7 commentaires - Recommander
Lundi 8 octobre 2007 1 08 10 2007 20:25

Pixelle, ma petite chatte ébouriffée, le 8 octobre 2007.



A l'époque, il fallait être soit l'un, soit l'autre. Soit Beatles, soit Rolling Stones. Bien que pour ma part, j'ai toujours préféré la musique et les textes de Roger Waters quand il écrivait pour Pink Floyd.


Ces histoires de mode, c'est toujours pareil. Il suffit qu'un mouton se mette en branle pour que tous les autres désirent tirer dans le même sens.

C'est sans doute, à mes yeux, l'un des pires aspects du capitalisme, ce dévoiement de notre volonté. Le film qu'il faut avoir vu, l'endroit où il faut absolument se rendre l'été prochain, le livre magistral de la rentrée littéraire [un blond versaillais au cheveu aussi blond que parfaitement cranté].

Le rubgy, en ce moment, comme autre exemple.

Dans les années 80, ils on essayé de nous refaire le coup : lancer deux produits en même temps pour créer de la concurrence et donc de l'émulation artificielle. C'est une méthode bien plus fréquente qu'on ne le croit. Souvenez-vous de Mickael Jackson [mais jeune et noir] opposé à Prince ou la confrontation d'une Madonna et d'une Cindy Lauper ?

[Edit à le relecture [nouveau concept !] : je pense qu'on a à présent Pink Floyd versus Roger Waters !].

A l'époque, il s'agissait de Oasis et de Blur. Evidemment, il n'y avait là ni Mick Jaegger, ni Paul Mac Cartney. Juste une vision marketing de la musique. Les frères Gallagher menaient leur groupe à leur manière. De toute façon, on sait que la musique et sans doute encore plus le rock, ne peut jamais se répéter tout à fait.

Par exemple, la BO du film "I am Sam"*, composée totalement de reprise des Beatles est passionnante. Il faut bien entendu connaître les originaux pour apprécier ce travail sur la forme, l'évolution de la structure. Comment une bonne mélodie peut supporter les torsions successives.

Aujourd'hui, alors qu'Oasis continue sa route de Rolling Stones du pauvre, Damon Albarn a depuis longtemps quitté la sienne. Il a assez vite abandonné Blur sur un parking pour explorer d'autres pistes artistiques. Il a ainsi fondé Gorillaz.

Il doit y avoir un soucis avec sa maison de disque au niveau des contrats parce qu'il n'apparait pas clairement sur scène. Juste en ombre chinoise. Ou alors, c'est qu'il n'aime pas se montrer. Quoiqu'il en soit, au lieu de refonder un groupe au sens classique du terme, il invente en même temps que la musique, toute la partie visuelle du projet.

Comme un artiste et non plus comme simple musicien, il utilise d'ores et déjà le multimédia dans sa création. Avant même son succès populaire, il pouvait disposer de toute la puissance que procure le DVD au service de ses recherches artistiques.

Et le succès du dernier album démontre qu'on peut faire du populaire sans trahir une certaine exigence quant à la qualité. Mais comme il n'aime vraiment pas être à la mode, Damon est déjà parti vers d'autres horizons


* Ça vaut le coup de revoir la bande annonce en lien en sachant que c'est le film préféré de Nicolas Sarkozy !
Par Filaplomb - Publié dans : C'est rien que des mots…
Ecrire un commentaire - Voir les 15 commentaires - Recommander
Dimanche 7 octobre 2007 7 07 10 2007 18:52
Pixelle-06et07-10-07-.JPG
Pixelle le 6 octobre, puis le 7. Vous noterez sa taille liliputienne à côté d'une balle de ping-pong…





Ce qui est bien quand on regarde un match de rugby sur TF1 [la chaîne la plus proche du zéro™], c'est qu'ils n'y connaissent rien ;
au point que l'on a pu entendre sur les premiers matchs de l'équipe de France, Thierry Gilardi souligner la forme ovale du ballon.

On se rend bien compte que la Une n'a acheté les droits de diffusion que pour interdire à quiconque  la retransmission. Sinon, ils auraient, pour le moins embauché des consultants de luxe pour enrichir les commentaires.

Du coup, ils ne diffusent que les matchs du XV national et ceux du groupe éliminatoire dans laquelle il est engagé. Et ceux qui s'intéressent vraiment à ce sport n'ont qu'à payer l'abonnement Eurosport.

C'est d'ailleurs assez contradictoire pour les sponsors : on leur vend très cher l'exclusivité de leur logo sur toutes les images mais d'un autre côté, on limite le nombre de spectateurs devant les écrans. Personnellement, si j'étais Madame Adidas ou Monsieur Nike, j'irais de ce pas négocier un rabais.

Du coup, quand on a la France en direct sur la première chaîne, on a droit à un ramassis d'incompétence et de paroles sans intérêt venues notamment du football. Comme par exemple, remettre en cause les décisions arbitrales ce qui, proféré depuis leur cabine vitrée, reste bien sûr tout à fait vain.

C'est peut-être pour cette raison qu'au moindre temps mort, le réalisateur occupe l'antenne avec des plans du public. Pas n'importe qui du peuple dans les gradins, vous n'y pensez pas.

Comme on est sur un média qui travaille essentiellement sur la négation de l'existence des autres médias, on contemple Jean-Pierre Pernaut dans les tribunes. Ou Jean-Luc Reichmann. Ou Arthur. Ou n'importe quel autre présentateur de l'établissement.

[Tu ne sauras jamais si Patrick Sebastien ou Michel Drucker y était puisque n'étant pas employés par le bétonneur, ils n'existent pas sur ses images].

Parfois, c'est carrèment le cameraman qui, sans doute désireux d'obtenir la régularisation prochaine de son contrat précaire, cadre magnifiquement le splendide PDG maison discutant aimablement parmi les VIP.

Heureusement, certains soirs, la rencontre est suffisamment passionnée pour faire oublier à chacun, les plans du petit Nicolas Sarkozy serrant le point pour soutenir la nation ou ses rictus pour dire son inquiétude.

Nulle part ailleurs à la télévision comme sur TF1 [la chaîne la plus proche de zéro™] on n'aura vu autant en détail le lot d'expressions du néo-président pour exprimer son sentiment sportif. A croire, qu'hier soir, il s'était  enfin décidé à rendre hommage au mime Marceau

Par Filaplomb - Publié dans : C'est rien que des mots…
Ecrire un commentaire - Voir les 14 commentaires - Recommander
Vendredi 5 octobre 2007 5 05 10 2007 22:41
Free Burma!


Un truc pour lequel, je suis embêté, c'est l'histoire de la Birmanie.

Partout où je clique, des blogs affichent des free burma avec des monsieur Propre en sari. Une contamination générale.

Au début, je pensais que c'était une publicité pour une nouvelle lessive. La formule qui respecte les couleurs d'origine et le tombé parfait des textiles délicats.

Bon, plus sérieusement, la junte et tout ça, c'est clair que ça ne penche pas du côté de la démocratie. Ils sont plus proches de la dictature que du nirvana.

Mais on en a tellement vu des mouvements de libération qui se révélaient être des manipulations. Ne le dites pas à François Bayrou, mais ces derniers temps, c'est le plus souvent en orange, que ce font les coups foireux.

Par exemple, en Ukraine, pendant des semaines, ils ont brandi le drapeau couleur de fruit, pour qu'au final on apprenne que c'était la CIA qui pilotait tout depuis des mois. Y compris les frais de teinturier et la couverture médiatique [Et pour les petits pays, c'est juste un plaid].

Jusqu'à l'histoire du gars qui aurait été empoisonné à l'insu de son plein gré par les russes,  qui parait de plus en plus bidon [comme si l'ex KGB avait pour habitude de rater ses cibles !].

Alors, comprenez moi, quand en zone d'influence chinoise, des types habillés en orange se mettent à protester, je reste sur mes gardes ; même si je suis de tout cœur avec eux…
Par Filaplomb - Publié dans : C'est rien que des mots…
Ecrire un commentaire - Voir les 11 commentaires - Recommander
Vendredi 5 octobre 2007 5 05 10 2007 20:30
Pixelle05.10.2007.JPG
Pixelle, le 5 octobre 2007 [Une photo par jour pour la voir grandir !]



Cela a été LE faux pas de Nicolas Sarkozy que de proposer David Martinon à la Mairie de Neuilly-sur-Scène.

Déjà, un Président fraîchement élu qui a le temps de s'occuper de ce genre de détails, c'est inquiétant. On va finir par se demander s'il n'est pas payé un peu cher pour ce qu'il fait.

Genre, vas-y, je prends mon après-midi pour aller à Neuilly voir mes anciens collègues.

Je suis désolé mais dans aucune boîte, on autoriserait un employé dernièrement recruté à ce genre de largesse avec la notion d'horaire [après dix ans de présence, tu connaitras par cœur les horaires du Chef et tu sauras quand tu peux te casser discrètement].

Rien que la période d'essai, ça t'oblige à rester poli pendant quelques temps.

Et puis quoi, il y est à l'Elysée et l'UMP, dont il n'est plus chef, peut bien décider seule du meilleur candidat à présenter aux électeur du crû [et à Neuilly, c'est que des grands crûs !].

Nous allons finir par croire qu'il regrette ses vertes années et qu'il aimerait y revenir.

Et enfin, il faut bien reconnaître qu'il a commis une gaffe. Voilà des mois qu'il nomme des socialistes partout, du Jack Lang à Rome, du Kouchner à l'étranger, de la Fadala Amara dans les cités [et elle est ravie, la sotte], les neuilléens ont été déçus par l'annonce de l'arrivée d'un modeste Martinon de l'UMP.

Pour ceux de mes lecteurs qui ne seraient pas des férus de politique, je vais tenter de le leur décrire : c'est le genre de gars, à chaque fois que tu le vois, c'est la première fois. Il est impossible de se souvenir de lui tellement il est ordinaire en toute chose.

Ils s'attendaient à autre chose, du pimpant, de la paillette ; du Bernard Tapie, par exemple.

Là, ça en jette : Bernard Tapie élu à la mairie de Neuilly-sur-scène, ça aurait de l'allure !

Il aime les Rolex®, il adore le clinquant des yachts, il a l'allure sportive, fréquente des amis riches et il se distrait en faisant de la politique ; vraiment, c'est le candidat idéal, la copie quasi conforme de l'ancien magistrat de la ville ; celui qui est parti faire carrière à la Capitale
[sans oublier qu'aucun des deux ne semble comprendre l'économie].

C'est son alter ego. La seule différence entre eux, c'est que bizarrement, Bernard Tapie, on ne lui fait pas confiance. Comme quoi, la vie est injuste…
Par Filaplomb - Publié dans : C'est rien que des mots…
Ecrire un commentaire - Voir les 6 commentaires - Recommander
Jeudi 4 octobre 2007 4 04 10 2007 21:48
FelekPixie2.JPG
Felek à gauche et Pixelle à droite [une milliseconde à l'arrêt, pas plus !]



C'est fou une journée de chaton. Par exemple, Felek, aujourd'hui, il a parcouru à peu près quarante kilomètres en voiture avec sa sœur.

Arrivés chez Bernard, ils ont fait connaissance avec Diana, une vieille pitbul fort sympathique. Sauf que dans la disproportion, ils ont dû avoir l'impression d'être des apéricubes face à la mâchoire d'un Scharzenegger.

Ensuite, ils sont repartis avec moi à pied pour être dans mon appartement et passer l'après midi tout seuls.

Ce soir, Felek a visité ma rue jusqu'à la station de métro, a profité du lieu pendant 4 stations pour descendre au centre ville. Il doit à présent dormir avec Monika, sa nouvelle maîtresse.

Pixelle, sa sœur, que je commence déjà à appeler Pixie, a décidé quant à elle et pour sa part, que mes genoux étaient décidèment très confortables…


Je suis content d'avoir la sœur, au final,
parce que Felek ressemble beaucoup trop à Tolstoï !
Par Filaplomb - Publié dans : C'est rien que des mots…
Ecrire un commentaire - Voir les 21 commentaires - Recommander
Mercredi 3 octobre 2007 3 03 10 2007 22:24
udaipourbien.JPG
Udaïpur du Domaine de Toundra, meilleur reproducteur 2005, 2006 et 2007 [palmarès]



Au début, nous avions un truc bien scandaleux : la vérification par un prélèvement ADN de la paternité effective des travailleurs établis de manière régulière en France et qui demandent le droit au regroupement familial.

Cela rappelait tellement le bon temps de la sélection par l'origine ou l'ethnie, tellement le pied du fascisme glissé dans la porte de la Démocratie que, n'en déplaise aux lecteurs du Figaro, même Charles Pasqua s'en est ému à la télévision.

Notons tout de même que, d'une part, ce droit au confort familial pour le travailleur est inscrit dans les traîtés internationaux dont nous sommes nationalement signataires et que, d'autre part, cela ne concerne en rien les sans-papiers.

Je me demandais comment nous allions organiser les choses en vraies. Quand ils vous sortent de leur chapeau des lois comme par magie, il faut toujours rester pragmatique pour comprendre où était caché le lapin.

Ici, en l'occurence, nous avons un gars qui bosse chez nous depuis un bout de temps et qui s'y sent assez bien pour nous confier aussi sa famille. Peut-être qu'il vient de passer trois longues années loin d'elle [et loin d'Elle dont il rêve chaque soir sous la forme d'une fée de lumière délicate qui lui ferait tirelipimpon sur le chihouahoua à toute heure du jour et de la nuit] et qu'il espère enfin pouvoir l'accueillir dans sa vie d'ici.

_T'as vu, maman, même la nuit, ça reste allumé partout…

Et aussi gentiment qu'officiellement, nous lui disons qu'il va d'abord
falloir nous prouver que sa dulcinée n'est pas allée baguenauder dans les paturages alentours. En langage un peu plus direct, nous le chargeons de nous démontrer que sa femme n'est ni une putain, ni une trainée.

Je suppose que nous imprimerions pour cela un de ces formulaires Cerfa dont notre république est grande consommatrice.

Passons sur le fait qu'en droit international, si cet émigré est déclaré père selon les lois de son pays, nous avons simplement à l'accepter. Et que si chaque pays se met à modifier, tout seul dans son coin, la manière dont il reconnait le droit des autres, nous ne sommes pas sortis de l'auberge.

Rien que les cinquante premières années de la construction européenne à côté, ça aurait l'air de grandes vacances à la mer.

Mais pour ce test ADN lui-même et plus précisèment, pour effectuer le prélèvement, et compte-tenu de la confiance réciproque qui vient d'être très clairement établie par l'administration, nous serons obligé de faire amener le gamin directement à notre laboratoire centrale de la police, non ?

Des fois qu'ils essaieraient aussi de tricher à l'examen !

A vue de nez, je pense que cela aurait pu être une des mesures les plus coûteuses de ces dernières années si elle avait été votée en l'état. Ou alors ils nous aurait vendu l'idée que le développement de l'activité aérienne qui en découleraient, serait un plus pour notre pouvoir d'achat.

Heureusement que le sang de nos vaillants sénateurs n'a fait qu'un tour, malgré le risque sévère de surmenage et qu'ils ont sainement réagi en bloquant le texte.

Brice Hortefeux doit tenir à le passer à tout prix ou bien c'est qu'il a Sarkozy toutes les trois heures au téléphone pour lui rappeler ce que c'est que de ne pas être ministre, puisqu'il insiste tant et tant. Voilà qu'il négocie pied à pied comme un marchand de tapis sur le souk de Marakech. Il aménage comme nous le serinent les programmes officiels de la télévision.

[On ne se rend pas assez compte de l'économie que représente pour la télé publique de profiter des amitiés présidentielles afin d'obtenir de bons programmes sur les chaînes privées sans que cela n'affecte son budget].

Tout cela mérite bien entendu le terme de reculade ; le joli projet à tendance raciste du début s'est transformé en un salmigondi de non-sens. Ainsi, comme l'amendement en question le dit aujourd'hui, alors que nous avons un gars chez nous, sous la main, c'est à l'étranger que nous allons partir faire des analyses ADN.

Et toutes ces dépenses, pour démontrer quoi ? Que cette femme-ci est bien la mère de ces enfants-là ? Et puis quoi ? C'est d'abord bien ce que disaient ses papiers mais cela n'a surtout plus aucun rapport avec la question de départ.
Par Filaplomb - Publié dans : C'est rien que des mots…
Ecrire un commentaire - Voir les 16 commentaires - Recommander
Lundi 1 octobre 2007 1 01 10 2007 21:18

Marionnette marotte Anima Scéna - Le chien - environ 53 cm [Source : La Boutique des Marionnettes]



Moi, les jours où je n'ai rien de particulier à dire à propos de l'actualité, je ne fais pas d'article.

Je ne vous parle pas des derniers blogs classés au hit-parade.


Il semble d'ailleurs qu'au top 50, la logique soit respectée : puisque quelques anciens ont déserté la place, la génération suivante des blogueurs monte dans le classement [et pour rassurer les petits jeunes qui débutent dans cette activité passionnante, je tiens à préciser qu'on va y rester un peu, dans la place !].


Je ne commente pas non plus l'article que vous auriez pu lire si j'avais traité tel ou tel sujet.

Au hasard, Strauss-Kahn à la Présidence du FMI. A cinq cent mille dollars par an, on espère qu'il va se souvenir de ses choix sociaux démocrates. Il y a des sommes qui font perdre la tête. Rien que le mot Président écrit en lettres anglaises alambiquées juste sous patronyme, ça doit lui remuer le ciboulot.

Mais je vous le disais en débutant, les jours où je n'ai rien à dire, je n'écris pas d'article…


Moi, je suis pour que le médecin
me dise toujours la vérité.

Je suis tout à fait pour la franchise médicale.
Mais par contre, il faut me rembourser
les mauvaises nouvelles, je cotise pour cela.

Par Filaplomb - Publié dans : C'est rien que des mots…
Ecrire un commentaire - Voir les 17 commentaires - Recommander

Les commentaires

Je teste ces trucs :

badge de parrainage

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus