Samedi 1 décembre 2007
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21:28
Très jolie veste en patchwork [source]
Jean-Marie Cavada a été TF1 puis FR3 [avant qu'on ne la rebaptise]. Il est ensuite devenu UDF puis Modem et il vient
encore de changer de chaîne.
A croire qu'il confond le terrain des idées politiques avec celui des contrats de productions télévisées.
Sans vouloir faire d'attaque ad nominem [ça fait toujours culturel de mettre deux mots de latin dans un discours], il faudrait être sacrément idiot pour voter pour
l'un des ces transfuges aux prochaines municipales.
Chacun sait que je n'apprécie que peu Monsieur Bayrou mais qu'on sache que je déteste encore plus la trahison et
l'inconstance.
Genre Jean-Marie Bockel qui, n'assumant pas du tout d'avoir mangé dans la main de la droite qui assume d'en être, s'en va nous créer "la gauche moderne". Nous démontrant ainsi que la modernité
qu'on avait tant de mal à définir tient toute entière dans le retournement de veste pourvu qu'il soit assorti de missions rémunérées.
Et voilà qu'on nous qualifie cette soupe de sarkozysme de gauche, sans même réfléchir à l'oxymorisation de chacun des deux termes ainsi accolés.
Pour la partie sarkozysme, on arrive, après six longs mois de présidence, à s'en faire une idée assez claire : plus d'argent pour les argentés, plus de travail pour les travailleurs et les yeux
pour pleurer ta mère si t'es ni l'un ni l'autre [par exemple, les petites retraites…].
Pour la partie gauchiste, à l'inverse, on a du mal à s'y retrouver dans les concepts, tant les notions de partage et de justice sociale sont les parents pauvres de la pensée de Nicolas Sarkozy [et ce n'est pas parce qu'on a des parents pauvres qu'on est de gauche
!].
L'élection municipales est la base de notre système démocratique et il s'agit d'y faire les bons choix.
Par exemple en refusant de voter pour une Rachida Dati qui ne représente
qu'elle-même [et sa collection de chaussures de luxe] dans le septième arrondissement
de Paris, pour un Cavada dont les choix futurs restent pour le moins flous, pour un Bockel qui sans doute trahira encore…
En clair, il s'agit pour les électeurs de rappeler à leurs candidats qu'il s'agit d'une élection sérieuse et pas d'un jeu de rôles…
Bientôt, je vous parlerais de Pierre Cohen
qui est le candidat du PS aux élections municipales de 2008.
On notera par avance la cohérence de cette candidature à Toulouse.
NB : comme le souligne ViveLesBlogueurs, les liens collés dans les
articles sont parfois décalés.
C'est parfaitement volontaire…
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