Le jardin [les serins à tue-tête !]
L'amour chez les papillons
A chaque nouveau futur
Je prévois le passé
Lorsque ces baisers furent
Qui se sont effacés.
Je retrouve au jardin
Un des autres peut-être
Des milliers de serins
Qui chantent à tue-tête
Stratégie du plus près
Cours-y vite, cours-y vite
C'est le cœur qui palpite
Quand je t'embrasserais
Il suffit souvent d'un sourire
Qu'elle prenne un peu l'air
Qu'elle me lance un défi solaire
Pour me mettre à courir
Je retrouve au jardin
Mes caryatides en leur cellule
Des papillons, des libellules
Et ton regard mutin
A chaque nouveau futur
Se retire un passé
Ce que nos baisers furent
Quand je t'ai embrassée…
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