Du sexe [grande promo en cours !]
Attention, certains liens de cet article peuvent être considérés comme pornographique. Sachez apprécier avec modération.
Nicolas Sarkozy pousse quand même un peu loin sa volonté d'étouffement de la gauche. Une par une qu'il les pique, les idées.
Tiens, vous vous souvenez du «aimez-vous les uns les autres» lancé par Ségolène Royal dans la ferveur d'un Charletty enrubanné d'espoir ? Et bien voilà que Durex®, qui ne peut être que dirigé par un ami de notre Néo-Président, nous sort le love kit total.
Non, ce n'est pas une femme en kit à monter soi-même suivant une notice Ikéa [Vu le nombre de lecteurs qui arrivent ici en cherchant la marque de meuble suédois fabriqués en Chine, je réitère !].
Si j'ai bien compris, il s'agit d'un assortiment de jouets à caractère intime et privé. La parfaite panoplie du couple épanoui et besogneux : anneau vibrant, préservatif masculin assorti et maintenant le gel lubrifiant qui, outre d'assurer un parfait glissement entre les deux muqueuses impliquées, assure aussi le massage tout en étant tout à fait comestible et sucré. Bref le truc idéal cet été pour attirer les abeilles de tout le département.
Plus sérieusement, on trouve du sexe partout aujourd'hui [on en met à toutes les sauces].
Au petit déjeuner, tu zappes un peu et tu tombes invariablement sur des bonnasses en short, au bord d'une piscine, occupées à s'assouplir les vertèbres sacrales [en images, c'est plus clair ?]. C'est un peu tôt pour débuter la stimulation libidineuse, non ?
Je ne sais pas si un de ces jours, Mc Donald's* ne va pas lui aussi s'adapter à la mode. Il pourrait, par exemple, étendre la formule des «Happy Meal™» pour gosses obèses en «Happy Feel» pour grands qui baisent. A la place du jouet plastique, ce serait un sex-toy dérivé d'un film d'Hollywood. De Jumbo l'éléphant à la délicieuse Petite Sirène, je suis certain que les commerciaux vont s'éclater.
Sans même imaginer la tenue Pocahontas qui se vendrait forcèment comme des petits pains ronds
Ah oui, parce que j'oubliais de vous dire : ce n'est pas tellement votre bien-être ou la (relative) libération de la femme qui les branchent, c'est juste qu'ils investissent un nouveau marché !
*Je voulais, pour une fois, changer de victime, mais Quick pour évoquer le sexe, c'est contradictoire [quoique des fois…].
Petite question : si tout devient aussi public
et donc, si plus rien n'est tabou,
où ira se nicher
le plaisir de l'interdit ?
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