Série télévisé {à suivre !]

Du suspense, de l'action, L'Homme de Picardie, première grande série française.
L'article du dimanche soir, c'est le plus facile. Le plus tardif aussi, à cause de la programmation à pas d'heure d'Urgences. De Carolis ne doit pas aimer les hopitaux, je ne sais pas.
Quand je pense qu'adolescent, je me moquais de ma mère qui suivait Dallas et me voilà accroché pour la douzième saison, aux tribulations du Cook County de Chicago.
Au fait, vous savez ce qu'ils sont devenus les 4400 ?
Ils avaient commencé à réapparaitre, puis à se réadapter. Laborieusement pour certains. Peut-être qu'on les retrouvera dans FBI, portés disparus.
La grande qualité des série, c'est le travail sur les personnages.
Dans un film classique, c'est l'action qui mène le scénario. Alors que dans une série, Urgences, par exemple, mais d'autres aussi évidemment, c'est bien la continuité transversale des personnage qui permet de créer autant d'attachement.
Toutes les facettes de sa psychologie.
Par contre en attendant tout ça, je suis encore tombé sur le "Point Route" de France.2.
Quelqu'un sait-il à quoi sert cette émission ?
A part bien sûr le point de vue financier du truc : une page de pub, un sponsor (qui est donc un mécène et n'entre donc pas dans le quota de minutes publicitaires, faut le savoir), l'émission, re-sponsor et une petite série de spots pour finir.
C'est bien, c'est de l'information, c'est vrai. Mais à quoi ça sert ? Je suis assis tranquille dans mon canapé, alors pourquoi vient-on me dire à la télévision, qu'il y a des bouchons à l'entrée de Lyon ou un accident sur l'autoroute A6 ?
Que vous soyez à table n'y change rien.
Ou alors, je suis dans ma voiture, ma femme est légèrement assoupie, les enfants endormis à l'arrière et je suis coincé dans un embouteillage dans le sud de la Beauce. Et je vous jure que je me fous qu'on signale ce "fort ralentissement" à la télévision.
De toute facon, le dimanche soir, personne ne lit les blogs, alors…
Je n'aimerais pas être à la place de François Hollande.
Obligé de ne soutenir personne officiellement.
Et sans doute en privé, sa compagne à rassurer.
Il va être content quand ça sera fini, lui.
Obligé de ne soutenir personne officiellement.
Et sans doute en privé, sa compagne à rassurer.
Il va être content quand ça sera fini, lui.
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