La bourse (ça monte, ça descend !)
AVERTISSEMENT : Toi, lecteur, lectrice, si tu crois encore que tes parents te disent la vérité en te racontant l'histoire de l'abeille et de la petite graine, cet article n'est pas pour toi.
DANS NOTRE SERIE : «LA SCIENCE POUR TOUS»

De jolies bourses en taffetas, fabrication personnalisée, en vente sur ce blog.
Résumé : petit rappel sur la reproduction humaine, d'un point de vue plus ou moins scientifique. (les autres points de vue, comme l'érotisme, par exemple, seront traîtés à travers d'autres articles).
Citation : «pour le testicule, tout est en kit. C'est un peu, le Ikéa de la reproduction».
Vous savez comment ça marche un testicule ?
DANS NOTRE SERIE : «LA SCIENCE POUR TOUS»

De jolies bourses en taffetas, fabrication personnalisée, en vente sur ce blog.
Résumé : petit rappel sur la reproduction humaine, d'un point de vue plus ou moins scientifique. (les autres points de vue, comme l'érotisme, par exemple, seront traîtés à travers d'autres articles).
Citation : «pour le testicule, tout est en kit. C'est un peu, le Ikéa de la reproduction».
Vous savez comment ça marche un testicule ?
Vous me direz qu'en tant que tel, ça ne marche pas beaucoup et qu'on en voit assez peu, finalement, rouler des mécaniques au coin des rues.
Comment ça fonctionne ce truc ?
Chez l'homme, c'est une production industrielle et permanente de gamètes en plusieurs millions d'exemplaires.
Ce n'est pas comme chez les feignasses d'en face où toute la marchandise est livrée dès la naissance.
Une petite ponte mensuelle et l'affaire est finie.
Non, pour le testicule, tout est en kit.
C'est un peu, le Ikéa de la reproduction.
C'est une fabrique de matériel génétique.
D'un côté des cellules souches, de l'autre des spermatozoïdes.
Entre deux, un réseau de tubes séminifaires, enroulés sur eux-mêmes qui, sous l'action d'une chimie complexe, nous créent des gamètes porteuses de la moitié mâle du patrimoine génétique.
Après cette transformation, il lui faut une tenue de soirée. C'est qu'on ne sort pas comme ça, tout nu, dans le grand monde.
Mais pas de phénomène de mode à ce niveau.
Il y a un code vestimentaire, une tradition bien ancrée pour ce qui concerne le costume : c'est tétard ou rien.
Une tête avec noyau et derrière, un flagelle ridicule.
Du simple, de l'efficace, pas d'excès.
Et une fois que tout le monde est prêt, costumé, chaussures vernies et cravate assortie, on attend les commandes.
Mais si la production se mettait à baisser, à perdre en qualité, que ce passerait-il ?
Comment ça fonctionne ce truc ?
Chez l'homme, c'est une production industrielle et permanente de gamètes en plusieurs millions d'exemplaires.
Ce n'est pas comme chez les feignasses d'en face où toute la marchandise est livrée dès la naissance.
Une petite ponte mensuelle et l'affaire est finie.
Non, pour le testicule, tout est en kit.
C'est un peu, le Ikéa de la reproduction.
C'est une fabrique de matériel génétique.
D'un côté des cellules souches, de l'autre des spermatozoïdes.
Entre deux, un réseau de tubes séminifaires, enroulés sur eux-mêmes qui, sous l'action d'une chimie complexe, nous créent des gamètes porteuses de la moitié mâle du patrimoine génétique.
Après cette transformation, il lui faut une tenue de soirée. C'est qu'on ne sort pas comme ça, tout nu, dans le grand monde.
Mais pas de phénomène de mode à ce niveau.
Il y a un code vestimentaire, une tradition bien ancrée pour ce qui concerne le costume : c'est tétard ou rien.
Une tête avec noyau et derrière, un flagelle ridicule.
Du simple, de l'efficace, pas d'excès.
Et une fois que tout le monde est prêt, costumé, chaussures vernies et cravate assortie, on attend les commandes.
Mais si la production se mettait à baisser, à perdre en qualité, que ce passerait-il ?
Tout un article sur le sujet,
sans jamais dire bite ou couilles,
c'est très correct, finalement !
sans jamais dire bite ou couilles,
c'est très correct, finalement !
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