Médiacratie (et le premier tour ?)
A chaque élection, on ne sait pas comment ils font dans les rédactions, ils choisissent pile-poil le mauvais cheval.
Déjà sous Giscard, l'ORTF votait massivement à droite et craignait l'arrivée de la Gauche aux commandes (avec les Communistes, quelle horreur).
L'imbattable Balladur qui termina minable.
Plus récemment, on se souvient d'un premier ministre à lunette et pourtant bien plus jeune que le Président usé et fatigué sortant.
Et Jean-Marie Le Pen leur fit bien de la peine.
Peut-être est-ce pour cela, à cause de cette énième erreur, que dans l'entre-deux tour, ils nous bassinèrent tant et tant avec le risque de coup d'état par les urnes, que beaucoup descendirent dans la rue.
Soutenir la république en danger.
[LA TÉLÉ MENT]
Après coup, on voit bien que c'était un tout petit chiffon agité devant nos yeux. Revoyons l'action au ralenti : dans le détail, Jean-Marie Le Pen avait atteint dès le premier tour la quasi totalité des voix possibles.
On était bien loin de la probable catastrophe présentée.
J'étais moi aussi dans la rue, témoin de la belle ferveur populaire, mais déjà m'interrogeant sur cet excès de zèle. J'étais sympathisant mais non pratiquant et comme quatre-vingt deux pour cent des français, j'ai veau-té Chirac.
Cette année, les médias ont choisi Nicolas Sarkozy…
Déjà sous Giscard, l'ORTF votait massivement à droite et craignait l'arrivée de la Gauche aux commandes (avec les Communistes, quelle horreur).
L'imbattable Balladur qui termina minable.
Plus récemment, on se souvient d'un premier ministre à lunette et pourtant bien plus jeune que le Président usé et fatigué sortant.
Et Jean-Marie Le Pen leur fit bien de la peine.
Peut-être est-ce pour cela, à cause de cette énième erreur, que dans l'entre-deux tour, ils nous bassinèrent tant et tant avec le risque de coup d'état par les urnes, que beaucoup descendirent dans la rue.
Soutenir la république en danger.
[LA TÉLÉ MENT]
Après coup, on voit bien que c'était un tout petit chiffon agité devant nos yeux. Revoyons l'action au ralenti : dans le détail, Jean-Marie Le Pen avait atteint dès le premier tour la quasi totalité des voix possibles.
On était bien loin de la probable catastrophe présentée.
J'étais moi aussi dans la rue, témoin de la belle ferveur populaire, mais déjà m'interrogeant sur cet excès de zèle. J'étais sympathisant mais non pratiquant et comme quatre-vingt deux pour cent des français, j'ai veau-té Chirac.
Cette année, les médias ont choisi Nicolas Sarkozy…
[A «La Matinale» de Canal Plus, ils alternent bien
entre la gauche et la droite pour les invités.
Par contre, ils oublient totalement d'équilibrer
leurs questions et le ton est bien différent, bien plus acide
quand il s'agit d'un membre du Parti Socialiste].
entre la gauche et la droite pour les invités.
Par contre, ils oublient totalement d'équilibrer
leurs questions et le ton est bien différent, bien plus acide
quand il s'agit d'un membre du Parti Socialiste].
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