Egalité (bis repetita !)
Dans cet article, vous voudrez bien accorder le texte avec le sexe qui vous convient
[Oui, Franssoit, tu peux aussi le faire en fille]
[Oui, Franssoit, tu peux aussi le faire en fille]
Quand quelqu'un vous quitte, il ne vous veut aucun mal
Il choisit seulement de prendre un autre chemin
Quelque soit le choix de l'avenir, cela n'a, en règle générale, rien à voir avec vous.
Ce n'est pas, par exemple, quelque chose de vous que vous pourriez changer qui le ferait rester. Ce n'est plus votre effort qui est en cause, l'option de la case a déjà été cochée.
Je suis là, je me traine comme ton ombre
L'ombre de ta main
Je te supplie, l'ombre de ton chien
L'impression illusoire que sinon,
La vie va s'arrêter
Mais rien ne s'arrête bien sûr.
Sauf si vous décidez de vous en prendre à vous-même.
Ce qui est finalement assez crétin quand on prend un peu de distance.
Il y a un après l'amour et cette partie de soi qu'on croyait que l'autre pouvait emporter, qu'on croyait que l'autre avait emporté, ça finit toujours par repousser.
Ils sont solides nos cœurs, faut pas croire.
Quand quelqu'un vous rencontre, il ne vous veut aucun bien
Il choisit seulement de prendre le même chemin que vous.
Quelque soit le choix de l'avenir, cela n'a en règle générale, rien à voir avec vous.
Ce n'est pas, par exemple, quelque chose de vous qui, s'il était changé, le ferait repartir. C'est toujours votre effort qu'il faut remettre en cause, l'option de la case est toujours à cocher.
Je suis là, je bondis comme un fou
La beauté de ta main
Je te contemple, la grace de ton rein,
L'impression illusoire qu'alentours
La vie s'est arrêtée.
Mais rien ne s'arrête bien sûr.
Publicité