Héritage culturel (laïc ta mère !)
Résumé : le rapport entre l'école et le religieux.
Citation : «Pourquoi les juifs portent-ils un petit chapeau ridicule ?».
Je pense de plus en plus que le syncrétisme est supérieur à notre laïcité rigoureuse [c'est bien sur ce blog, on apprend des mots].
Vouloir laisser la religion, qui par définition fait partie de l'individu, à la porte de l'établissement, est une erreur.
[on imagine, à l'entrée du collège, un garage à religion où, dès leur arrivée, les élèves viennent attacher leur d.ieu à l'aide d'un antivol afin de le retrouver en même place à la sortie des cours]
Si, par exemple, dans une démonstration de laïcité efficace, l'École de la République® inscrivait au programme la nécessaire connaissance du fait religieux, je ne protesterais pas. Une heure par semaine à parler ensemble de ses croyances ou de son absence absolue de foi, c'est le meilleur moyen de ne pas se taper dessus.
Pourquoi les juifs portent-ils un petit chapeau ridicule ?
Pourquoi les arabes [oups] musulmans veulent-ils toujours tuer les moutons ?
Pourquoi ne doit-on pas travailler le dimanche dans la religion catholique ?
[mais les marchands restent des marchands et rien ne change, n'est ce pas ?]
Il est essentiel de connaître ce qu'on veut combattre et de comprendre ce qu'on veut choisir.
Si mes parents n'avaient pas été musulmans, est-ce que j'aurais pu décider de devenir juif ?
Mais ça veut dire quoi exactement être juif ?
Ou musulman ?
Ou simplement humaniste ?
Ce qui est drôle dans le syncrétisme, c'est qu'au milieu de cet embrouillamini de religions bigarées [le bel orange des moines du Tibet libre], on pose l'athéisme comme une croyance égale aux autres.
Voyant cela, je me dis que D.ieu a beaucoup d'humour, en fait.
Citation : «Pourquoi les juifs portent-ils un petit chapeau ridicule ?».
Je pense de plus en plus que le syncrétisme est supérieur à notre laïcité rigoureuse [c'est bien sur ce blog, on apprend des mots].
Vouloir laisser la religion, qui par définition fait partie de l'individu, à la porte de l'établissement, est une erreur.
[on imagine, à l'entrée du collège, un garage à religion où, dès leur arrivée, les élèves viennent attacher leur d.ieu à l'aide d'un antivol afin de le retrouver en même place à la sortie des cours]
Si, par exemple, dans une démonstration de laïcité efficace, l'École de la République® inscrivait au programme la nécessaire connaissance du fait religieux, je ne protesterais pas. Une heure par semaine à parler ensemble de ses croyances ou de son absence absolue de foi, c'est le meilleur moyen de ne pas se taper dessus.
Pourquoi les juifs portent-ils un petit chapeau ridicule ?
Pourquoi les arabes [oups] musulmans veulent-ils toujours tuer les moutons ?
Pourquoi ne doit-on pas travailler le dimanche dans la religion catholique ?
[mais les marchands restent des marchands et rien ne change, n'est ce pas ?]
Il est essentiel de connaître ce qu'on veut combattre et de comprendre ce qu'on veut choisir.
Si mes parents n'avaient pas été musulmans, est-ce que j'aurais pu décider de devenir juif ?
Mais ça veut dire quoi exactement être juif ?
Ou musulman ?
Ou simplement humaniste ?
Ce qui est drôle dans le syncrétisme, c'est qu'au milieu de cet embrouillamini de religions bigarées [le bel orange des moines du Tibet libre], on pose l'athéisme comme une croyance égale aux autres.
Voyant cela, je me dis que D.ieu a beaucoup d'humour, en fait.
Nicolas Sarkozy part à New York
pour monter sur des échasses et
embrasser la mains de Mister Bush.
Son discours remet alors en cause,
pour le moins, les quinze dernières années
de la diplomatie de notre pays
et personne ne dit trop rien.
A l'inverse, Ségolène,
qui n'est pas achalée,
parle de la «souveraineté» du Québec
et on en fait tout un pataquès.
Et alors, elle n'est pas souveraine la belle province ?
Fin du sujet…
[ L E S M É D I A S M E N T E N T ]
pour monter sur des échasses et
embrasser la mains de Mister Bush.
Son discours remet alors en cause,
pour le moins, les quinze dernières années
de la diplomatie de notre pays
et personne ne dit trop rien.
A l'inverse, Ségolène,
qui n'est pas achalée,
parle de la «souveraineté» du Québec
et on en fait tout un pataquès.
Et alors, elle n'est pas souveraine la belle province ?
Fin du sujet…
[ L E S M É D I A S M E N T E N T ]
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